Ils ont fait un don et ils ont vu la délivrance

17/06/2019

Voici quelques écrits parmi une vague de témoignages émouvants sur le salut miraculeux vécu par les donateurs ayant répondu à l’appel de dons de Yad Lea’him en faveur de la rédemption des captifs. Les témoignages ont été écrits par des donateurs qui ont vécu la délivrance dans leur propre chair et qui ont accepté que leur histoire soit publiée.

Grâce à notre don, nous avons eu le mérite de devenir parents

« Pendant deux ans, nous avons espéré des enfants. Nous sommes allés voir des rabbins, nous avons beaucoup prié et nous avons attendu la délivrance. Un jour, nous avons entendu une annonce de Yad Lea’him et la requête des rabbins appelant à s’associer à leurs opérations de sauvetage. Nous nous sommes dit dans notre fort intérieur que si nous aidions les autres, nous connaîtrions peut-être nous aussi la délivrance. De manière tout à fait miraculeuse, l’incroyable s’est produit. Peu de temps après avoir effectué notre don, notre prière a été entendue. Nous avons aidé pour le sauvetage des filles, et avec la grâce du ciel, nous avons eu le mérite d’accueillir une magnifique petite fille en bonne santé ».

Un miracle en temps réel

Un jour, notre fille est revenue du jardin d’enfants et s’est plainte de douleurs abdominales, puis elle a vomi. Nous l’avons accompagnée chez le médecin qui l’a examinée et a diagnostiqué une crise de foie. Cependant, elle continuait de se plaindre. Le lendemain matin, nous sommes retournés chez le médecin qui a qualifié son état de grave. Il nous a alors envoyés aux urgences. Des examens approfondis ont révélé une tumeur et les médecins ont décidé de l’opérer en urgence.

Quelques jours plus tôt, un agent de Yad Lea’him nous avait appelé pour solliciter un don. Hachem savait que nous allions avoir des ennuis et nous a envoyé la solution à l’avance. Il nous a donné un mérite pour nous protéger. À 21h exactement, le messager de Yad Lea’him est venu et nous avons signé un ordre de prélèvement. Le lendemain, à 21h pile, notre fille quittait la salle d’opération. Grâce à D., l’intervention s’était déroulée avec succès.

Plus tard, il s’est avéré que c’était une tumeur bénigne et aujourd’hui, ce n’est plus qu’un mauvais souvenir. Il est connu que lorsqu’une personne accomplit un acte de bonté un jour donné à un certain moment, la bonté et la mitsva lui reviennent à cette même heure précisément. C’est exactement ainsi que cela s’est déroulé pour nous, D. merci. »

Tout à coup, les problèmes ont disparu

Cela ressemble aux histoires que l’on entend, mais pour nous, c’est réellement arrivé. Il y a sept mois, notre fils est né et s’est révélé allergique à tous les aliments. Des qu’il absorbait de la nourriture, il avait de fortes éruptions et nous ne savions pas quoi lui donner. Nous avons essayé différentes méthodes de traitement mais le problème ne se résolvait pas. Quand il a eu six mois, deux autres problèmes nous sont tombés dessus. Notre fille a fait une légère chute et a soudainement commencé à boiter. Pendant deux semaines, elle a traîné la jambe et se réveillait la nuit en pleurant de douleur. Le médecin était incapable de l’expliquer. Ensuite, ma femme a commencé à avoir de la fièvre, qui est montée à 40 pendant plus d’une semaine. Là-aussi, le médecin n’a trouvé aucune cause apparente.

Comme si cela ne suffisait pas, nous avions à ce moment-là des problèmes d’argent. Un jour, nous avons décidé de faire un don à une œuvre caritative. Nous avons donné à Yad Lea’him et tout comme dans les contes de fée, en quelques jours, nous avons vu la délivrance dans tous les domaines.

Notre problème d’argent a été réglé, la fièvre de mon épouse a chuté et s’est envolée, ma fille a cessé de boiter et les éruptions de notre bébé ont disparu. Nous n’avons aucune explication logique sur la manière dont toutes ces choses ont été résolues. La seule raison apparente est notre don à Yad Lea’him en faveur de la libération des captifs ».

Un nouveau dessin très émouvant

Notre fille âgée de quatre ans avait beaucoup de difficultés dans le domaine de la motricité fine et n’arrivait pas à suivre au jardin d’enfant. L’aide-maternelle nous appelait plusieurs fois par semaine et nous disait que notre fille occupait une position très inconfortable dans la classe. Lorsque les enfants s’asseyaient pour dessiner, elle ne pouvait pas faire comme eux. Nous ne savions pas quoi faire, nous avions mal au cœur pour elle et c’est la raison pour laquelle nous avons décidé de faire un don.

Vendredi, nous avons décidé d’émettre un ordre de virement permanent en faveur de Yad Lea’him pour la rédemption des captifs et le samedi soir, ô merveille! Notre fille s’est assise et a dessiné avec facilité tout ce qu’elle n’arrivait pas à faire auparavant. Le lendemain, l’aide maternelle nous a appelés à la maison et nous a dit qu’elle n’en croyait pas ses yeux. Notre fille dessinait comme tout le monde. L’enseignante très émue nous a dit vouloir savoir comment cela avait pu arriver …

Double appel

Mon épouse a travaillé à la mairie pendant un certain temps. Un beau jour, elle a reçu une lettre de licenciement et s’est retrouvée au chômage. Elle a essayé d’en savoir davantage sur les raisons de son licenciement mais n’a pas obtenu de réponses claires. Elle n’avait d’autre choix que de chercher un emploi. Elle a envoyé des curriculum vitae qui sont restés sans réponse. Les rares fois où elle a été appelée pour un entretien se sont soldées par un échec. Cette situation a duré quatre mois.

Cela aurait pu continuer ainsi, mais un jour, nous avons décidé de faire un don mensuel à Yad Lea’him en demandant à Hachem de nous sortir de ce mauvais pas par ce mérite.
Pendant que ma femme s’entretenait par téléphone à la standardiste de Yad Lea’him, elle a eu un double appel. À sa grande surprise, c’était la mairie qui appelait pour lui demander de revenir travailler. Le motif de son licenciement tout comme celui de son retour au travail sont jusqu’à présent restés une énigme. Une chose est claire : elle a aujourd’hui un emploi stable et nous sommes persuadés que c’est uniquement uniquement grâce à notre contribution au rachat des captifs.

La même somme, exactement

Yehuda est étudiant au kollel à plein temps à Modi’in Illit et fait du bénévolat pour un organisme de Torah pendant son temps libre. De temps en temps, l’organisme lui octroie une bourse, sans montant ni date fixe. Pour Yehuda, qui comme pour beaucoup d’étudiants de kollel peine à boucler le mois, la bourse est toujours bienvenue.

Il y a quelques mois, Yehuda est tombé sur une publication de Yad Lea’him sur le rachat des captifs. Les paroles émouvantes qui y a lu ont touché son cœur et l’ont perturbé. Réalisant l’importance des actions de l’organisme en faveur du sauvetage d’âmes juives, il a décidé, malgré sa situation économique difficile, de s’engager et de faire un don.

Sitôt dit, sitôt fait, Yehuda a appelé le standard de Yad Lea’him et a annoncé sa volonté de donner la somme de 380 NIS divisée en plusieurs mensualités en raison de ses difficultés financières. Deux jours après avoir effectué son don, Yehuda a reçu la bourse de l’organisme de Torah pour lequel il oeuvre comme bénévole. En ouvrant l’enveloppe, il a été surpris de constater que le total de la bourse était de 380 shekels, le même montant que celui qu’il avait donné deux jours plus tôt à Yad Lea’him.
Pour sa plus grande joie, il a constaté qu’il avait cette fois pu profiter de cette somme sans influer sur ses dépenses courantes, en contraste frappant avec les bourses précédentes qui avaient été « englouties » peu de temps après avoir été reçues.

Après un an de chômage

Mon épouse a travaillé pendant trois ans et demi dans une boutique mais en raison de certains problèmes qui se sont créés au fil du temps, elle a finalement dû quitter son travail. Pendant six mois, elle a perçu une « allocation chômage » et durant les six mois qui ont suivi, elle a cherché du travail, la situation économique du foyer devenant de plus en plus critique.

Elle a retrouvé du travail mais a été licenciée un mois plus tard pour raisons économiques. Elle a ensuite effectué un remplacement pendant dix jours. Bon an mal an, les fêtes sont passées.

Un jour, elle a vu dans le journal une publication de Yad Lea’him et nous avons décidé de prendre un engagement. Si ma femme trouvait un emploi, nous ferions un don en faveur du rachat des captifs. Notre choix était ferme malgré notre découvert à la banque.

Nous avons pris cette décision le vendredi, et le dimanche, ma femme a reçu deux propositions de travail. Je dois mentionner que personne n’avait jamais appelé à la maison pour lui offrir un emploi. C’est toujours elle qui démarchait et elle recevait généralement des réponses négatives. Mais la situation s’est subitement retournée et nous nous sommes retrouvés à choisir entre deux offres d’emploi.
Grâce à D., le poste répond à toutes les exigences, cela fait six mois qu’elle l’occupe et elle en est très satisfaite.